On peut refuser de donner ses organes, mais il faut expressément le demander

 
On peut refuser de donner ses organes, mais il faut expressement le demander

On pourrait s’imaginer que notre corps nous appartient, même après notre mort. Figurez-vous que non. Les hôpitaux peuvent s’emparer de nos organes sains pour les transplanter sur des malades qui en ont besoin. Pourquoi pas. Mais connaissons-nous nos droits en la matière ?
France ADOT 95, l’association pour le Don d’organes et de Tissus humains du Val d’Oise nous en dit un peu plus.

France ADOT 95 s’est donnée pour but de sensibiliser le plus grand nombre de personnes possible au fait que « les greffes d’organes et les dons de moelle osseuse constituent l’ultime espoir de retour à la vie normale pour des milliers de malades »

En cas de décès, les hôpitaux vérifie auprès du RNR, le Registre National des Refus, si vous avez expressément indiqué que vous refusiez de donner vos organes. Sinon, ils seront prélevés, après avoir consulté la famille.

Au 1er janvier 2017, la loi va évoluer dans le sens du renforcement du consentement présumé. «Dès lors il sera plus difficile, il est vrai, de refuser le prélèvement de ses organes le jour de son décès, hors inscription en amont sur le RNR», remarque France ADOT 95.

France ADOT 95 milite d’ailleurs pour remplacer le RNR, basé sur un refus, par le RNP, Registre National des Positionnements, «qui tout en conservant le principe du consentement présumé pour les citoyens qui n’auraient pas exprimé leur choix, permettrait aux autres de s’inscrire et d’être ainsi assurés que leur volonté de donner ou de refuser sera respectée.»

En savoir plus


Inscription au registre national des refus de dons d’organes
À partir du 1er janvier 2017
 
 
 
 
 
 
 
 

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